À propos
Tu es sans doute déjà tombé sur une vidéo de parkour où tout semblait acquis d'avance. Voici pourquoi VertiFlow existe, et ce qu'elle refuse d'être.

Bassin d'Arcachon
Le soin se voit. Le débutant aussi.
Pour qui
Pas pour ceux qui savent déjà.
Tu as déjà vu des vidéos de parkour. Une figure qui marche, jamais celle qui rate. Des corps qui ont l'air d'avoir commencé cinq ans avant que tu sois autorisé à essayer.
Cette page ne s'adresse pas à l'athlète qui s'entraîne déjà, il n'a pas besoin d'être convaincu. Ni à qui veut juste le look sans le sport : VertiFlow lui vendra un hoodie avec plaisir, mais ce n'est pas pour lui qu'elle existe.
Elle s'adresse à toi. Si tu ne sais toujours pas si tu peux le faire, la réponse honnête est oui, à partir d'où tu en es.
Ce que ça n'est pas
VertiFlow n'est pas une marque de streetwear qui a choisi le parkour comme décor.
La première pièce vendue est arrivée après huit ans de compétition, pas avant. Si cette histoire disparaissait, il ne resterait qu'un compte de streetwear générique parmi cent autres. La marque se l'interdit.
Elle s'interdit aussi l'intimidation. Des lignes parfaites, des corps déjà élite, jamais la chute. C'est ce que postent la plupart des comptes parkour, et c'est exactement ce qui tient les débutants à distance. Le soin apporté aux vêtements peut avoir l'air pro. Les gens qui les portent n'ont pas à avoir l'air inaccessibles.
Et elle s'interdit d'être un projet qui parle de lui-même. VertiFlow tourne à hauteur de quelques t-shirts par mois. Le chiffre qui compte n'est pas celui des ventes, c'est le nombre d'inconnus qui se présentent pour s'entraîner à cause d'elle. Maxime n'est pas le sujet de la marque. Toi, tu l'es.
Le fondateur
Huit ans de compétition. Une blessure. Un retour plus dur que tout le reste.
Maxime pratique la compétition de parkour depuis huit ans, niveau national, sous la FFG, la Fédération Française de Gymnastique, qui encadre le parkour en France. Huit ans à s'entraîner, ça apprend surtout ce qui lâche : un tissu qui se déchire sur une réception, une coupe qui remonte pendant un saut de bras, une couture qui accroche au moment de passer un mur.
En novembre 2024, il a commencé à corriger ça, pièce par pièce : VertiFlow, basée à Bordeaux. Puis une blessure a tout mis en pause. Revenir a pris plus de temps, et a été plus dur, que les huit années de compétition qui précédaient. C'est aussi pour ça que la porte reste ouverte ici : celui qui a dû tout reconstruire ne juge pas une première séance ratée.

Bordeaux
Le terrain, pas le studio.
Ce qu'on porte
Ce qu'on porte à l'entraînement, c'est ce que VertiFlow vend.
L'essentiel, ce sont les neuf pièces que VertiFlow vend aujourd'hui : imprimées à la demande, pensées pour un corps qui bouge plus qu'il ne pose. Rien de saisonnier, rien qui change parce que la mode a changé d'avis.
À côté de la marque, un club existe aussi : PKBA, fondé par la même personne, une association loi 1901 distincte, budgets séparés, aujourd'hui plus de 80 licenciés. Ce n'est pas la raison d'être de VertiFlow, juste une preuve de plus que tout ça vient d'une vraie pratique et pas d'un moodboard.
Voir le site du club →La suite
Envie de bouger, ou envie de porter la marque ?
Une première séance ou une pièce à porter, les deux commencent ici.