VertiFlow
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À propos

Tu es sans doute déjà tombé sur une vidéo de parkour où tout semblait acquis d'avance. Voici pourquoi VertiFlow existe, et ce qu'elle refuse d'être.

Bassin d'Arcachon

Le soin se voit. Le débutant aussi.

Chapitre 1

Pour qui

Pas pour ceux qui savent déjà.

Tu as déjà vu des vidéos de parkour. Une figure qui marche, jamais celle qui rate. Des corps qui ont l'air d'avoir commencé cinq ans avant que tu sois autorisé à essayer.

Cette page ne s'adresse pas à l'athlète qui s'entraîne déjà — il n'a pas besoin d'être convaincu. Ni à qui veut juste le look sans le sport : VertiFlow lui vendra un hoodie avec plaisir, mais ce n'est pas pour lui qu'elle existe.

Elle s'adresse à toi. Si tu ne sais toujours pas si tu peux le faire, la réponse honnête est oui — à partir d'où tu en es.

Chapitre 2

Ce que ça n'est pas

VertiFlow n'est pas une marque de streetwear qui a choisi le parkour comme décor.

Huit ans de compétition sont venus avant la première pièce vendue. Si cette histoire disparaissait, il ne resterait qu'un compte de streetwear générique parmi cent autres — et la marque se l'interdit.

Elle s'interdit aussi l'intimidation. Des lignes parfaites, des corps déjà élite, jamais la chute. C'est ce que postent la plupart des comptes parkour, et c'est exactement ce qui tient les débutants à distance. Le soin apporté aux vêtements peut avoir l'air pro — les gens qui les portent n'ont pas à avoir l'air inaccessibles.

Et elle s'interdit d'être un projet qui parle de lui-même. VertiFlow tourne à hauteur de quelques t-shirts par mois. Le chiffre qui compte n'est pas celui des ventes, c'est le nombre d'inconnus qui se présentent pour s'entraîner à cause d'elle. Maxime n'est pas le sujet de la marque. Toi, tu l'es.

Chapitre 3

Le fondateur

Huit ans de compétition. Une blessure. Un retour plus dur que tout le reste.

Maxime pratique la compétition de parkour depuis huit ans, niveau national, sous la FFG — la Fédération Française de Gymnastique, qui encadre le parkour en France. Ce n'est pas une ligne de marketing. C'est un parcours réel.

En novembre 2024, il lance VertiFlow, une micro-entreprise de vêtements basée à Bordeaux. En juillet 2025, il fonde aussi PKBA — Parkour Bassin d'Arcachon —, une association loi 1901 où il est aujourd'hui trésorier. Deux structures, deux dates, le même fondateur. Le club compte aujourd'hui plus de 80 licenciés, et France 3 Nouvelle-Aquitaine lui a consacré un reportage.

Puis une blessure a tout mis en pause. Revenir a pris plus de temps, et a été plus dur, que les huit années de compétition qui précédaient — de son propre aveu. C'est aussi pour ça que la porte reste ouverte : celui qui a dû tout reconstruire ne juge pas une première séance ratée.

Chapitre 4

Deux structures

VertiFlow est une micro-entreprise. Le club PKBA est une association loi 1901 distincte.

Même fondateur, même terrain. VertiFlow vend des vêtements, rien d'autre. Le club fait cours sur le Bassin d'Arcachon. Il a ses propres statuts, sa propre trésorerie, ses propres 80+ licenciés.

Une commande sur la boutique ne finance rien côté club, et les deux budgets ne se croisent pas. Maxime a fondé les deux structures, à des moments différents, sans jamais les faire dépendre l'une de l'autre.

Le club gère ses inscriptions, ses créneaux et ses tarifs sur son propre site — pas ici.

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La suite

Envie de bouger, ou envie de porter la marque ?

Le club accueille les débutants qui veulent essayer. La boutique est ouverte si tu veux porter la marque à côté.